Toujours le même Bordel

Tel est l'histoire de ma vie :
Un jour j'en ai eu marre d'avoir 16 ans et d'avoir une vie faite de supressions incomplètes et de modifications en tout genre.
Me revoilà partie sur de nouvelles bases, plus solides, espérons-le.




Me revoilà Alison, cette fois 17ans.

Toujours le même Bordel

# Posté le mardi 23 juin 2009 08:39

If I was...

If I was...
Naître
Survivre pleurer saigner se relever se battre sourir aimer
Chuter pleurer se revelver se briser s'épuiser s'étouffer
Souffrir
Creuver
Flétrir.



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On s'en sortira , je t'en fait la promesse.

# Posté le mardi 23 juin 2009 13:05

Modifié le mardi 23 juin 2009 13:28

NECROSE

NECROSE
1


Tes os flétrissent au loin, là où la mort est souverraine mais ton fantôme reste.
Ta voix met en lambeaux ma peau, je maudit ce goût sur mes lèvres.
Dans la décrépitude de mes sentiments, soumise à des substances, les yeux gercés, le visage médicamenté, parfois, juste rester éveiller, devient, surnaturel.

Tu tenais un coeur qui pleurais pour toi.

Je me laisse admirer l'éclosion de la lumière, je dit au revoir au destin.

J'ai temps de fois rêver, pouvoir un jour, me suicider.








Huon A.
05/2009





Damien SAEZ - Tango
Damien SAEZ - A ton nom




# Posté le mercredi 24 juin 2009 13:47

Modifié le samedi 18 juillet 2009 06:58

Dieu est un con.

Dieu est un con.
L'Homme attribue a Dieu se qui le dépasse intelectuellement.


Dieu aurait - il tant d'adèptes?


# Posté le lundi 29 juin 2009 12:41

Modifié le dimanche 23 août 2009 06:20

Ma naissance.

Devoir a faire en cour en début d'année.
Petite annectode sur ma naissance écrite par Mamy Lou Brownie (moi en faite) et co-écris par mon Papi Lapin.S'il vous plaît ça ne vous prendra que quelques minutes lisez.



Maintenant que je suis là, et que bientôt 17 ans sont passés depuis mon arrivée, je peux enfin m'exprimer.
Je ne suis pas de ces illustres autobiographes tel Rousseau ou autre Chateaubriand et je ne pense pas pouvoir l'être un jour,mais je voudrais comme eux pouvoir me dépeindre.
Mon « Je » est un autre Alison un personnage, le quotidien un théâtre ou une farce plus ou moins drôle.
Alors pourquoi écrire Alison?
Peut être par nécessité de me soulager du poids d'un moment de mon existence? peu être suis je portée par la nostalgie de mon court mais néanmoins si fabuleux passé? Peu être... je n'ai pourtant pas besoin de revenir en arrière tellement mon présent n'est qu'une constellation d'étoiles et ma vie l'illustration même du mot «bonheur» quant à mon futur il seras à n'en pas douter plus que parfait
L'envie de mieux me connaître? non je suis si prévisible, si adolescente.
L'envie de servir d'exemple? de répondre aux attentes du l'humanité ?restons humbles...ou la simple jubilation narcissique de parler de moi. Oui ça doit être sa! Je suis tellement intéressante ...
Ma plus grande particularité est d'être moi.



Toute ma vie n'est qu'une longue suite d'éléments géniaux et uniques qui intéressent ou devrait intéressé l'humanité tout entière. Si je n'étais pas convaincu de cela je n'aurais même daigné prendre mon stylo
Mon génie ne serait-il le sujet favoris pour la génération présente et futur de ces millier de terriens en quête de sens ?

Le récit d'une vie ne devrait' il pas commencer pas le début de celle-ci?Sinon pourquoi ne pas lire un livre en commençant par ses pages de fin?
Je suis donc née un 2 mars 1992 à la clinique de Bar le Duc dans la Meuse, à deux heures quarante cinq du matin, après neuf mois d'apnée forcée dans l'intérieur douillet maternelle. A croire que cela puisse me plaire on dû m'extraire de mon habitat surchauffer avec vue sur le nombril du peuple, a l'aide de Forceps.
Opération mécanique qui laisseras pendant les quelques premiers mois de mon existence une sorte de forme ovale à mon crâne, tête étonnante et pour le moins futuriste digne de figurer au générique du film Coneheads de Steven Barron présenter sur nos écran de cinéma en 1994. «rubrique science fiction pour les non initiés
Bref, me voilà arrivant au monde, moi, Alison, cinquante centimètre, trois kilo cent vingt, avec en cadeau pour mes parents cette pauvre tête, vision d'horreur, et échec évident du fruit de leur amour...
Et puis après tout pourquoi serai-je un beaux nourrissons alors qu'aucun n'est beau? parmi ces nourrissons laids je n'était pas le plus désagréable a la vue , enfin je crois.... bref nous étions tous la nouveaux nés au seins de la clinique tous finalement le fruit de différent délicieux mélange mais physiquement tous assez proche les uns des autres tous ressemblant à peux de choses près, à E.T, un pingouin et un crapaud voir même pour certain les trois ensembles.
Il n'est vrai que j'aurai pu, enfin que les deux parties de moi qui sont appelé spermatozoïdes et ovules, orraient pu faire un effort sur l'effet esthétique de la production final. Je les excuses. Ce pauvre petit spermatozoïde, pas plus gros, pas plus bêtes (espérons le) que ses frères tous plongés a travers se périples de quelques heures, et dont un seul sortiras vainqueur... moi.. désolé les potes... je vous ais tous grillé.
On en voit passer de toute sorte pendant cette course commune effréné pour la vie l'un ne connaîtra pas le bonheur d'avoir attaché a son nom un prix Nobel de littérature l'autre d'avoir un quelconque prix d'équitation ou plus modeste celui de meilleur mangeur de saucisse a mettre sur son étagère.
Et cet étranger ovule glissant dans ce toboggan sans arrivé près a s'ouvrir au premier venu.

Après se formidable spectacle de mon expulsion, la sage femme et les infirmières me lavèrent et me déposèrent dans les bras de ma mère. Mes parents m'attribuèrent le prénom de Alison prénom dont j'allais souffrir toutes ma vie pour des raisons diverses je ne vous en exposerait qu'une seul sans vraiment de détail : Jordi 1993 sorte de bébé chanteur qui braillait à tu tête qu'Alison était sa copine à lui

Après se voyage dans les bras tendre de maman, on me mit dans mon berceau. Et la je découvris à quel point se qui m'attendais dans ma vie futur allait être difficile : une meute d'environ vingt individus me passèrent devant les yeux dans l'après midi ventant ma beauté ( comme quoi le vice du mensonge n'épargne personne ).
Je du subir par la suite pendant des heures les grimaces idiotes de parrain, marraine, voulant à tout prix m'arracher un sourire, une risette à pépé, et une aussi à mémé.sans succès.
Mais les grimaces ne furent pas le plus épouventable. Je dus passer de bras et bras, chacun l'un après l'autre me secouant espérant un éclats de rire soudain . J'avais faim et je m'ennuyait de tout ces gens.

Finalement sans argument à faire valoir et forte de l'unique arme à ma disposition j 'opta pour un hurlement qui me fis peur moi même... débutant dans le métier je n'avais pas encore maitriser mes capacité vocale et l'intensité sonore de mon organe.
L'aiguille dans le rouge, je mis plusieurs minute à reprendre mon souffle.
Mais ma prouesse eu tout de même le mérite de faire fuir l'assistance chacun trouvant des prétextes pour quitter les lieux foudroyés tous par la violences des décibels.
C'est après une longue tétée au biberon- eh oui! car je refusais le sein maternel.Que je vis arrivé deux hommes, le visage rouge et luisant, les yeux brillant, le sourire niais au lèvres l'haleine chargés et fétide me fit appelé Papa et papi.
Je regardais ces deux hommes faire et dire. Je rigolait pour la première fois; Eux ils étaient droles.

Une fois que tout le monde fut parti, maman et moi étions fatiguées mes paupières étaient lourdes mais on avait déposer tout autour de moi d'immense choses aux formes et aux couleurs variés qui me fascinait et m'empêchait de fermer l'½il l'une d'elle, la plus grosse m'attirais plus que les autres et je ne pus détaché mon regard du siens, plus tard je le nomma Monsieur l'Ours.
Il épongea par la suite mes premiers chagrin d'amour, vit mes plus beau sourire entendit mes plus secrètes confessions il est toujours la, a coter de moi, en ami éternel.

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 14:38

Modifié le lundi 10 août 2009 06:22